Studios de cinema
Le complexe des studios de cinéma Tage entend être un symbole et un outil, non seulement dans son rôle futur dans l’industrie internationale du film, mais aussi à travers ses qualités d’une architecture symbolique de son environnement. Le projet est conçu pour incarner les studios de cinéma les plus importants d’Europe, compétitif avec les studios de production reconnus internationalement. Les studios deviendront une figure représentative à une échelle nationale et internationale, non seulement dans un domaine de production, mais aussi dans un but culturel et touristique.
Nous avons imaginé Wellcome comme une parenthèse végétale au cœur de Paris, un projet de bureaux qui inverse les priorités habituelles de la densification urbaine. Plutôt que de maximiser l'emprise bâtie, nous avons placé la **nature au centre du dispositif architectural**, créant un jardin intérieur généreux qui structure l'ensemble de l'îlot. Ce concours pour Bouygues Immobilier, développé en 2016, portait sur 8 920 m² de bureaux rue du Colisée, dans un contexte haussmannien contraint où chaque mètre carré est compté. Notre réponse a été de considérer le vide comme une valeur, le jardin comme un programme à part entière.
Le site présentait les caractéristiques typiques des îlots du 8e arrondissement, avec des gabarits homogènes, des cours étroites et une intimité rare. Nous avons voulu préserver cette qualité tout en la transformant en atout collectif. **Le jardin intérieur devient le véritable hall d'accueil du projet**, un espace où la conscience du temps qui passe s'exprime à travers les saisons, les lumières changeantes, la croissance des végétaux. Cette temporalité offre un contrepoint précieux à l'accélération du travail contemporain, une respiration nécessaire dans la densité parisienne.
L'architecture que nous proposons rue du Colisée s'inscrit dans la continuité des façades existantes, sans mimétisme ni rupture brutale. Nous avons cherché un **dialogue respectueux avec le tissu haussmannien**, en reprenant ses rythmes et ses modénatures tout en affirmant une écriture contemporaine sobre. Les fenêtres offrent une intimité aux occupants, cadrent des vues choisies sur le jardin intérieur plutôt que sur les murs mitoyens. Cette façade devient un filtre entre l'espace public de la rue et l'univers protégé du cœur d'îlot, un seuil qui prépare la transition vers la nature.
Le dispositif spatial repose sur un **glissement progressif entre la rue et le jardin**, une séquence d'espaces qui évite la brutalité d'un accès direct. Nous avons dessiné des lieux d'accueil généreux, des seuils intermédiaires où l'on peut s'arrêter, attendre, rencontrer. Ces espaces ne sont pas de simples circulations, mais des lieux de socialisation informelle, des zones de friction positive entre les différents usagers du bâtiment. La transparence y joue un rôle majeur : depuis la rue, on devine déjà la présence du jardin, l'horizon végétal qui structure l'ensemble.
La **matérialité du projet privilégie la lisibilité et la sobriété**. Nous avons choisi des matériaux pérennes, capables de vieillir dignement dans le temps parisien : pierre claire pour les soubassements, métal et verre pour les parties hautes, bois pour les espaces intérieurs en contact avec le jardin. Cette palette restreinte crée une unité d'ensemble tout en permettant des variations subtiles selon les orientations et les usages. Les détails sont pensés pour faciliter l'entretien, anticiper les évolutions programmatiques futures. Un immeuble de bureaux doit pouvoir accueillir des modes de travail que nous ne connaissons pas encore.
Le cœur vert du Wellcome est conçu comme un véritable **écrin paysager**, avec une diversité végétale qui évolue au fil des mois. Nous avons travaillé sur des strates multiples : des arbres de haute tige pour créer une canopée protectrice, des arbustes et vivaces pour animer les saisons, des couvre-sols qui adoucissent les limites entre minéral et végétal. Ce jardin n'est pas un décor figé mais un écosystème vivant, un lieu où l'on peut observer, se poser, travailler différemment. Les terrasses habitées prolongent les plateaux de bureaux vers l'extérieur, créant des situations intermédiaires entre dedans et dehors, entre travail concentré et pause contemplative.
Cette générosité spatiale répond à une **ambition environnementale claire** : réduire les îlots de chaleur urbains, favoriser la biodiversité en ville, offrir des espaces de respiration qui améliorent concrètement la qualité de vie des usagers. Le jardin intérieur régule naturellement les températures, crée des microclimats favorables, capte les eaux pluviales. Les façades vitrées bénéficient de protections solaires végétales qui limitent les surchauffes estivales sans recourir à des dispositifs mécaniques énergivores. Nous avons cherché des **solutions passives, inscrites dans la forme même du bâtiment**, plutôt que des compensations techniques ajoutées après coup.
Les plateaux de bureaux sont pensés pour accueillir des **modes de travail hybrides**, avec une flexibilité maximale et une attention particulière aux espaces de rencontre informelle. Nous avons multiplié les situations spatiales : espaces de concentration individuelle, zones de collaboration en petit groupe, lieux de rassemblement collectif. Tous bénéficient d'une relation visuelle ou physique avec le jardin central, créant une continuité entre intérieur et extérieur. Les circulations verticales sont traitées comme des lieux généreux, vitrés sur le jardin, où l'on croise naturellement ses collègues.
Wellcome porte une vision du lieu de travail comme **espace de vie à part entière**, où le bien-être n'est pas un supplément d'âme mais une condition structurante du projet. Nous ne croyons pas aux espaces de détente gadgets, mais à une architecture qui intègre la nature, la lumière, les vues lointaines comme des données programmatiques essentielles. Le jardin intérieur n'est pas un luxe mais une nécessité, un lieu de socialisation qui dépasse les frontières entre entreprises pour créer une communauté d'îlot.
Ce projet, bien que non réalisé, cristallise notre recherche sur **l'inversion des valeurs urbaines** : faire du vide un programme, de la nature un espace structurant, du temps long une ressource. Wellcome proposait une alternative à la densification systématique, un modèle où la qualité d'usage prime sur la rentabilité immédiate. Dans un contexte parisien saturé, cette générosité reste une urgence, une manière de réinventer le bureau comme lieu d'émancipation plutôt que de contrainte.
Le site présentait les caractéristiques typiques des îlots du 8e arrondissement, avec des gabarits homogènes, des cours étroites et une intimité rare. Nous avons voulu préserver cette qualité tout en la transformant en atout collectif. **Le jardin intérieur devient le véritable hall d'accueil du projet**, un espace où la conscience du temps qui passe s'exprime à travers les saisons, les lumières changeantes, la croissance des végétaux. Cette temporalité offre un contrepoint précieux à l'accélération du travail contemporain, une respiration nécessaire dans la densité parisienne.
L'architecture que nous proposons rue du Colisée s'inscrit dans la continuité des façades existantes, sans mimétisme ni rupture brutale. Nous avons cherché un **dialogue respectueux avec le tissu haussmannien**, en reprenant ses rythmes et ses modénatures tout en affirmant une écriture contemporaine sobre. Les fenêtres offrent une intimité aux occupants, cadrent des vues choisies sur le jardin intérieur plutôt que sur les murs mitoyens. Cette façade devient un filtre entre l'espace public de la rue et l'univers protégé du cœur d'îlot, un seuil qui prépare la transition vers la nature.
Le dispositif spatial repose sur un **glissement progressif entre la rue et le jardin**, une séquence d'espaces qui évite la brutalité d'un accès direct. Nous avons dessiné des lieux d'accueil généreux, des seuils intermédiaires où l'on peut s'arrêter, attendre, rencontrer. Ces espaces ne sont pas de simples circulations, mais des lieux de socialisation informelle, des zones de friction positive entre les différents usagers du bâtiment. La transparence y joue un rôle majeur : depuis la rue, on devine déjà la présence du jardin, l'horizon végétal qui structure l'ensemble.
La **matérialité du projet privilégie la lisibilité et la sobriété**. Nous avons choisi des matériaux pérennes, capables de vieillir dignement dans le temps parisien : pierre claire pour les soubassements, métal et verre pour les parties hautes, bois pour les espaces intérieurs en contact avec le jardin. Cette palette restreinte crée une unité d'ensemble tout en permettant des variations subtiles selon les orientations et les usages. Les détails sont pensés pour faciliter l'entretien, anticiper les évolutions programmatiques futures. Un immeuble de bureaux doit pouvoir accueillir des modes de travail que nous ne connaissons pas encore.
Le cœur vert du Wellcome est conçu comme un véritable **écrin paysager**, avec une diversité végétale qui évolue au fil des mois. Nous avons travaillé sur des strates multiples : des arbres de haute tige pour créer une canopée protectrice, des arbustes et vivaces pour animer les saisons, des couvre-sols qui adoucissent les limites entre minéral et végétal. Ce jardin n'est pas un décor figé mais un écosystème vivant, un lieu où l'on peut observer, se poser, travailler différemment. Les terrasses habitées prolongent les plateaux de bureaux vers l'extérieur, créant des situations intermédiaires entre dedans et dehors, entre travail concentré et pause contemplative.
Cette générosité spatiale répond à une **ambition environnementale claire** : réduire les îlots de chaleur urbains, favoriser la biodiversité en ville, offrir des espaces de respiration qui améliorent concrètement la qualité de vie des usagers. Le jardin intérieur régule naturellement les températures, crée des microclimats favorables, capte les eaux pluviales. Les façades vitrées bénéficient de protections solaires végétales qui limitent les surchauffes estivales sans recourir à des dispositifs mécaniques énergivores. Nous avons cherché des **solutions passives, inscrites dans la forme même du bâtiment**, plutôt que des compensations techniques ajoutées après coup.
Les plateaux de bureaux sont pensés pour accueillir des **modes de travail hybrides**, avec une flexibilité maximale et une attention particulière aux espaces de rencontre informelle. Nous avons multiplié les situations spatiales : espaces de concentration individuelle, zones de collaboration en petit groupe, lieux de rassemblement collectif. Tous bénéficient d'une relation visuelle ou physique avec le jardin central, créant une continuité entre intérieur et extérieur. Les circulations verticales sont traitées comme des lieux généreux, vitrés sur le jardin, où l'on croise naturellement ses collègues.
Wellcome porte une vision du lieu de travail comme **espace de vie à part entière**, où le bien-être n'est pas un supplément d'âme mais une condition structurante du projet. Nous ne croyons pas aux espaces de détente gadgets, mais à une architecture qui intègre la nature, la lumière, les vues lointaines comme des données programmatiques essentielles. Le jardin intérieur n'est pas un luxe mais une nécessité, un lieu de socialisation qui dépasse les frontières entre entreprises pour créer une communauté d'îlot.
Ce projet, bien que non réalisé, cristallise notre recherche sur **l'inversion des valeurs urbaines** : faire du vide un programme, de la nature un espace structurant, du temps long une ressource. Wellcome proposait une alternative à la densification systématique, un modèle où la qualité d'usage prime sur la rentabilité immédiate. Dans un contexte parisien saturé, cette générosité reste une urgence, une manière de réinventer le bureau comme lieu d'émancipation plutôt que de contrainte.
- Lieu
- Confidentiel
- Nature
- Equipement culturel
- Surface
- 300 700 m2
- Budget
- 419 M
- Concours
- 2019
- MOA
- Confidentiel
- Co-architectes
- AR.X Arquitectos