Aménagement de la rue Neuve à Bruxelles, Belgique.

Aménagement de la rue Neuve à Bruxelles, Belgique.

Le Projet

Aujourd’hui, Bruxelles s’impose comme une des principales villes d’affaires et de décisions d’Europe.

son statut de grand centre urbain et ses fonctions de capitale multiple de la Belgique, de l’Europe et de l’OTAN (organisation du traité de l’Atlantique Nord), font de la ville un centre politique d’importance nationale et internationale, ce qui en fait un réservoir d’emplois très qualifiés dominés par les activités tertiaires de pointes et, notamment, un dense réseau économique multinational. Bruxelles est aussi une importante ville d’expositions et de salons, avec ses Grands Palais du Heysel, mais aussi une ville de congrès par son Palais des Congrès et d’autres lieux conçus pour y tenir des séances, ainsi que des salles ouvertes à des réunions et d’autres activités.

 «La rue haute»:

Une  lecture sommaire de la ville laisse à distinguer trois domaines: une zone politique depuis le quartier royal au quartier des sablons, la zone des affaires vers le quartier des quais avec ces tours et ces constructions neuves qui s’élèvent  et l’ancien noyau le quartier du centre et ses alentours avec ces places, ces constructions anciennes et  ces monuments.

La rue neuve qui se situe dans le quartier Marais Jacquemin, un quartier charnière qui sépare le quartier des affaires vers le nord-ouest et le quartier du centre vers le sud, est une rue piétonne commerçante. La rue démarre depuis la place Rogier jusqu’à la place de la monnaie, mais elle se lie aussi dans une continuité de l’axe nord-sud de Bruxelles: un axe socio culturelle important.

Après le déclin de son activité culturelle nocturne autrefois  liée à son cinéma «le métropole» la rue se voie actuellement consacré au triomphe du commerce.

 Dés lors, l’idée de l’intervention est d’établir un continuum avec l’effervescence de la ville, en projetant au dessus de  la rue neuve «la rue haute».

Une projection dans l’espace mais aussi dans le temps: un geste urbanistique  verticale qui a pour objectif la recomposition de l’espace et du temps de la vie des gens autour du principe réunificateur du bien être et du plaisir de vivre.

 L’idée est de défier le simple passage commercial très dense du jour et désert le soir, non pas par dislocation de l’existant, mais par une stratification qui vient compléter ce qui manquer.  

En effet  «la rue haute» se trace en coupe,  prends de l’épaisseur et multiplie les passages [passage cinéma, passage-restauration, passage numérique…] elle poursuit le sens de la rue neuve, revisite son histoire et vient renforcer son identité.

La stratégie de requalification de «la rue neuve» se résume à l’injection de programmes qui s’inscrit parfois dans la continuité de l’existant tels les logements monter en Lego sur les anciens et d’autres qui en fait défaut à la rue. La duplication de la rue elle même, une réponse informe fut évidente à la préservation de ce qui existe déjà et à sa régénération. Un geste informe comme résultante immédiate aux contraintes de densité contextuelle.

 «La grue verte»

La programmation en ascension prend place, de l’actuelle rue neuve, empilant une variété de fonction et aboutit à une toiture-belvédère «un parc haut».

Une approche qui vient établir une nouvelle modalité de composition avec le tissu urbain en se situant dans une démarche écologique.

Cette bande à programmes placé à 35 mètres du sol tend à définir une nouvelle dialectique urbaine, elle s’offre la possibilité de composer avec le champ spatiale urbain toute en offrant au tissu existant une bande verte et énergétique: les visiteurs sont ramenés via des escalators et des ascenseurs qui servent à la fois d’éléments  structurels et de récupérateurs d’énergies, termineront leurs balades en un belvédère aériens, Enlevés à la congestion de la rue, ils sont transportés en zone bioclimatique intense. En bas, à la rue neuve la sensation est à son comble « la grue verte » via ses grands miroirs réflecteurs placés au dessous de la bandes à programmes, déplace les séquences urbaines et joue avec la mobilité intensif de la rue. La grue étonne et provoque les visiteurs par les situations urbaines découpés et projetés dans le champ spatial le passage autrefois ordinaires et banaliser par une fonction monotone se transforme en un domaine interactif qui stimule les esprits et invite les passagers à prendre contrôle de cette mobilité urbaine insaisissable. Ce parcours fantastique est exalté par une œuvre citoyenne à la place de l’ancienne église notre dame. d’une forme pure sphérique, elle se pose sereinement face à l’amorphe de l’urbain, l’œuvre se donne à ses spectateurs qui prennent contrôle de sa dimension artistique l’art est produit en collectivité par les spectateurs eux même via l’envoie d’image interactive numérique spatiale.

«La ville dans la rue»:

Au delà de ses aires utopiques d’urbanité spatiale à la Yona Fridman, la rue aérienne offre à ses visiteurs des situations inédites: elle gagne en volume et absorbe différents programme: des parcs hauts, une piscine en altitude, un match bascket sur le toit, un cinéma urbain tourné vers l’ancien noyau de Bruxelles et qui fait défiler tous les monuments historiques à la volonté de ses spectateurs.   

 Telle une ville dans la rue, elle fait guise d’une surface active qui invite le citoyen à s’approprier cette structure et à diriger son contenue.

La programmation de ces passages aériens est orientée de manière à exploiter les situations proposées et à composer avec: du coté sud de «la rue haute» on trouve le passage-cinéma qui surplomb la place de la monnaie et dispose d’un écran sur le centre de Bruxelles entre autre  la grand place , en montant la rue aérienne plusieurs passages de restaurations mêlé aux logements  s’offrent aux visiteurs jusqu’à la place de l’église «notre dame de Finistère» qui se traduit dans le champs urbain spatiale par un axe politique  qui débute depuis le parc du cinquantenaire passant par la rue de la loi vers la basilique du sacré cœur,  des champs de vision dédiées à des programmes sereins qui invitent à la réflexion et à la méditation  on y trouve une bibliothèque médiathèque avec une salle de conférence et d’autres espace zen et de bien être [fitness ,terrains de bascket…] en continuant à monter on y retrouve les passages festifs et de restaurations  donnant sur l’Atomium et le jardin botanique.

Client: ville de Bruxelles/ Collaboration: OFF, R.Haddad architecte ( bruxelles), Pascal Haudressy artiste ( Paris) Partenair en charge: Manal Rachdi/Surface: 34 000 m² dont 8500m² d’exposition.